A voir / A visiter

La plantation Mélissa (ou le Comptoir de Mélissa)

La plantation Mélissa est une exploitation agricole familiale ouverte au public et classée ferme de découverte par l'association Bienvenue à la Ferme de la Réunion. Elle est spécialisée dans la culture de fleurs tropicales et de fruits de la Réunion depuis des dizaines d'années. Ainsi, cohabitent sur l'exploitation de nombreuses variétés d'Alpinia, de Roses de Porcelaine, d'Heliconia et autres Zingibérales, abritées par des allées de Jacquiers, Caramboliers, Sapotilles, ... et bien sûr par le fameux Letchis Bras Canot, le fruit d'excellence de Saint-Benoît. Tout au long de l'année, la plantation produit fleurs tropicales et fruits de toutes sortes. Des visites et des activités sont proposées dans le but de faire découvrir ces productions.

Adresse :

28 chemin Cratère

97470 Saint-Benoît

Tél Réunion :

Emmanuelle : 02 62 21 12 12 / 06 92 00 66 99

email : contact@melissa.fr

Tél Métropole :

Brigitte : 06 21 20 65 35

email : contactpro@melissa.fr

Eglise de Sainte-Anne

L'église de Sainte-Anne fut construite en 1856 et rénovée par le père Daubenberger (ou Dobemberger) de 1921 à 1946. L'église de Sainte-Anne est classée au patrimoine historique depuis 1982. Elle a été récemment rénovée. De style baroque, l'église a une architecture inspirée des cathédrales européennes, comme en témoignent moulures, statues, gargouilles et fleurs en ciment. L'office de tourisme de Saint-Benoît, situé juste à côté de l'église, propose des visites guidées. Accès : l'église est située sur la route nationale dans le quartier ou lieu-dit Sainte-Anne.

Oratoire Nôtre Dame de Lourdes

A St François, entre St Benoit et Ste Anne, l'Oratoire Notre Dame de Lourdes est situé face à l'Océan, à côté d'une cavité naturelle qui aurait abrité la population lors d'un tsunami qui ravagea la côte Est en 1862.

Marché couvert

Il a été inauguré en 1946 au cœur de la cité bénédictine. En 1962, l'étage est aménagé en salle des fêtes. En 2008, le marché est rénové : deux nouvelles tours ont été ajoutées pour faire le pendant avec celles qui avaient été construites dans les années 60. Le marché propose des fruits et légumes, des produits du terroir, une boucherie-charcuterie, un poissonnier, des épices, de l'artisanat local... Il est ouvert du mardi au samedi de 7h à 18h et le dimanche de 7h à 12h. Accès : rue Georges Pompidou.

Usine de Beaulieu

Sur le site de l'actuelle usine, Louis Laisné Beaulieu, aidé de son beau-frère Joseph Hubert, est le premier à produire du sucre sur l'île Bourbon en 1784. La première usine est détruite quelques années plus tard par un cyclone. La propriété est, au cours du 19ème siècle, l'une des plus importantes de Saint-Benoît. Elle appartient à Hubert Delisle jusqu'en 1876. Elle cesse son activité vers 1912.

Usine de Beaufonds

Cette usine est l'un des vestiges de l'histoire du sucre à la Réunion. Au début du 19ème siècle, le terrain d'habitation dit "Beaufonds" appartient à Jean-Baptiste Hubert-Montfleury. Entre 1843 et 1864, Joseph-Michel Deguigne fait du domaine l'une des plus importantes plantations de l'est de 'île. La sucrerie-distillerie fonctionne pendant plus d'un siècle et demi. Elle cesse son activité en 1996. La fabrication du sucre est transférée à l’usine du Gol située à l’extrême Ouest de l’île.

La Cabane

La Cabane est un ensemble de bâtiments construits autour d'une grande cour située non loin du quartier Beauvallon (sur la rive de la Rivière des Roches). La proximité de l'ancienne usine de Beauvallon laisse penser que les activités de la Cabane étaient liées à l'industrie sucrière. Cet endroit est aussi répertorié comme "Camp de l'Harmonie", propriété de la famille De Villeneuve, dont la maison de maître, située au chemin Maingard, abrite des cuves et des réservoirs de sucrerie et quelques dépendances. 

Domaine de la Confiance (ou Domaine Carrère)

L'ancien domaine Carrère a été constitué en 1860, il s'étendait sur 900 hectares. Son usine sucrière a été arrêtée à la fin du 19e siècle et les locaux ont été transformés en féculerie vers 1913. Définitivement abandonnée après la Deuxième Guerre mondiale, l'ancienne usine sucrière présente encore des vestiges avec sa cheminée restaurée, un cabanon et des dépendances entourant la maison principale. Les vestiges de l'ancienne usine et son jardin sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. La Maison principale et ses dépendances sont classées depuis le 9 août 1996.

La Marine

La première marine de Saint-Benoît est installée dans le quartier du Butor vers 1780. Souvent endommagée, elle est abandonnée pour le quartier de Bourbier. La jetée sert à l'embarquement des épices, de la vanille, du tapioca et du sucre. La mer souvent démontée rend le trafic maritime difficile. Il est abandonné à l'arrivée du chemin de fer.

Vestiges de la gare

Saint-Benoît est, à l'époque du CPR/CFR, le début de la ligne au Vent. Elle est située au kilomètre 0. Durant le cyclone de 1948, un raz-de-marée emporte la réserve de charbon et éparpille dans les champs de cannes le stock de bois et le lot de traverses. Avec le développement du réseau routier, la gare est abandonnée en 1962.

Pont ferroviaire du Bourbier

Ce pont fait partie de la ligne du chemin de fer. Il témoigne de l'importante activité du quartier de la Marine du Bourbier. La tranchée mesure 150 mètres de long sur 15 mètres de profondeur.

Hôtel de ville

L'ancienne mairie, construite entièrement en bois, se situait dans le quartier du Butor. En raison de sa vétusté, de son exiguïté et de son éloignement du centre-ville, elle est remplacée par un bâtiment plus spacieux construit sur un terrain situé à côté de l'église.

Monument aux morts

Il a été édifié dans les années 1920 sur la Place de la mairie. La Première Guerre mondiale fait de nombreuses victimes parmi les Réunionnais. Sur 125 000 habitants, 10 000 Réunionnais partent à la guerre et plus de 1 000 y trouvent la mort. 
En 2016, les élèves du collège Guy Moquet, en lien avec l’Office national des anciens combattants, ont mis à jour la liste de Bénédictins ayant combattu pour la France et ayant été oubliés par l’histoire. Les noms de 18 poilus bénédictins ont donc été ajoutés sur le Monument aux morts. Parmi eux, Louis et Emmanuel Brunet, deux frères.
Chaque année, la Ville organise son traditionnel défilé militaire et institutionnel auquel participent toutes les associations du territoire bénédictin.

Chapelle Ilet Bethléem

En 1856, le Gouverneur de Bourbon Henri Hubert Delisle fait bâtir une chapelle sur un îlet de la Rivière des Marsouins. Son épouse y crée un ouvroir dirigé par les Filles de Marie. L'îlet se civilise et devient prospère.

Pont routier de Sainte-Anne

La commune est parsemée de nombreuses ravines qui, lors des fortes pluies, entravent la circulation. Il est donc nécessaire de construire des petits ponts, mais ils sont souvent endommagés par les crues. La voûte en blocs de basalte de ce pont rénové est restée intacte.

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