Préservation des milieux naturels

Charte du Parc national de la Réunion

Charte du Parc national de la Réunion

En octobre 2016, la Ville de Saint-Benopit s’est engagée avec le Parc national à travers la signature de la convention d’application de la Charte. A travers cette signature, la ville s’engage à poursuivre et à mener de nouvelles actions éducatives, touristiques, culturelles ou agricoles dans son aire d’adhésion au parc.

Avec un peu plus de 13% du cœur du parc sur son territoire, Saint Benoit est directement concerné par les enjeux de conservation des habitats naturels et des espèces. Plusieurs espèces rares y ont déjà été retrouvées  comme le Senecio ptarmicifolius, astéracée endémique de la Réunion et  le Tectaria pica, fougère endémique de Madagascar, la Réunion et Maurice.

Par ailleurs, les paysages de Saint Benoit (Takamaka, Grand Etang, forêt de Bébour…) et la biodiversité exceptionnelle qu’ils abritent sont désormais reconnus par l’inscription des « Pitons, Cirques et Remparts » au patrimoine mondial. Cette distinction confirme le fort potentiel de la commune à développer un tourisme de nature.

Sensibiliser le jeune public à l’environnement étant un des enjeux de la Charte, symboliquement, la signature du document a eu lieu à l’école de l’Abondance où le Parc, en partenariat avec les services de la ville, a récemment mené un projet pédagogique autour du jardin botanique.

D’autres actions déjà engagées seront également poursuivies dans le cadre de la convention d’application. La ville va en effet continuer à participer à l’opération Nuits sans lumières pour lutter contre la pollution lumineuse et protéger les pétrels. De son côté, le Parc poursuit les suivis scientifiques sur le site de Grand-Etang dans le cadre du projet de Restauration des habitats uniques au monde ». Les équipes du Parc national travaillent au renforcement de population de deux espèces endémiques : le bois de fer et le bois blanc.

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